
agence de communication rouen - duclair - paris - france

agence de communication rouen - duclair - paris - france
Ici, rejoignez notre Facebook. studio de création rouen paris, agence communication rouen, agence communication seine maritime, web design rouen
En 2007, la Région Haute-Normandie nous confie la réalisation d’une campagne média pour annoncer l’ouverture d’une ligne aérienne Deauville-Londres.
Le défi à relever est de taille : assurer la créa et la production de la campagne en seulement trois semaines ! Ah oui, petit détail… il faut tourner un film en format 20′.
Après d’âpres journées de travail, la diffusion TV et radio débute à l’heure. Satisfaction pour toutes les équipes !
La seule chose que nous n’ayons pu maîtriser, c’est le désengagement de Ryanair de cette ligne aérienne seulement trois semaines après son ouverture. La campagne est stoppée. Dure réalité.
Nicolas Broquedis
La Région Haute-Normandie nous confie sa campagne média « Chèque Énergies » sur appel d’offres.
Au menu, de la presse, de l’affichage, du print et du web. Des supports multiples qui mettent en valeur une création singulière fondée sur un système illustratif amical. agence communication rouen

Sous l’impulsion de Martine Cartier conceptrice-rédactrice, nous réalisons un film d’animation en stop motion pour promouvoir le club des managers de la Lyonnaise des eaux en communication interne.
Il s’agit d’une succession d’images fixes shootées en studio. Au final, une belle petite histoire pleine de sens au rendu ludique et sympathique.
© photos : Nicolas Broquedis
© montage : Alix Freixa
C’est promis, en 2011, on va tout démêler !
© photos : Nicolas Broquedis, Maxime Effosse
© montage : Alix Freixa
A l’heure des Organismes Génétiquement Modifiés, lorsque quatre pommes de 27 pouces débarquèrent au studio, elles ne firent peur à personne. Et pourtant…
Les pommes d’aujourd’hui sont devenues longues, fines et plates, recouvertes d’une belle peau chromée, sûrement indigeste mais aussi attirante et savoureuse que celle qui recouvrait le fruit qu’Ève tendit à Adam au jardin d’Éden… L’Homme croqua la pomme. Il la croqua une première fois, arrachée à l’arbre de la connaissance, geste dicté par le serpent siffleur, dont les techniques de vente et de marketing étaient déjà visiblement suffisamment convaincantes, pour que l’Homme goûtât au fruit interdit.
Peut-être Adam était-il graphiste ? Au commencement Dieu créa l’homme et la femme, le péché originel, et le succès d’Apple.
Tout était écrit dans la Genèse et l’Homme ne pu résister… aux 27 pouces.
Chaque année, au moment même où le Père Noël s’active quelque part dans notre émisphère droit, à la recherche d’un paquet bien évidemment trop gros pour passer par la cheminée, l’émisphère gauche du graphiste rentre en ébullition : de quoi faire fondre la neige d’une mauvaise carte de voeux. Car justement, si le graphiste ne fait plus d’efforts en Janvier pour embrasser « manuscritement » sa propre famille, c’est que durant la période où la ville se couvre de lumières et que les enfants se jettent sur le dernier chocolat du calendrier de l’avent, le graphiste, lui, trouve plein de petites intentions pour toutes les entreprises aux idées trop précaires, qui se voient dans l’hypocrite obligation de souhaiter au pauvre consommateur de dépenser le plus d’argent possible dans leur entreprise pour la nouvelle année.
Soit. Le graphiste n’est pas là pour porter un jugement sur ce qui fait son gagne pain, bien au contraire, puisqu’il se rend complice en y participant, de l’engrenage qui fait tourner le monde de la sur-consommation.
Mais au risque de trop nous égarer, revenons au sujet traité : la carte de vœux.
La carte de vœux est ce morceau de papier fortement coloré, au message parfois douteux, mais pétri de bonnes intentions, où l’on souhaite une bonne santé à notre ami malade, l’amour à notre nièce célibataire, beaucoup d’argent à l’oncle chômeur, et, plein de consommation au consommateur.
Car, rassurez-vous, si vous ne faites pas partie des heureux gagnants de la traditionnelle carte de vœux familiale, soyez assurés d’en recevoir tout de même une demie douzaine dans votre boîte aux lettres.
Quelque-part, un graphiste aura pensé à vous !
Alix Freixa
Définir les contours d’une marque, c’est opérer des choix et s’affranchir du reste. Les marques sont faites pour durer, pour traverser le temps. Il s’agit de mettre en place des signes pour que la marque existe de façon singulière dans son environnement : codes couleurs, codes typos, codes graphiques ou photographiques. En fait, chaque marque doit revendiquer son territoire graphique pour y exprimer ses valeurs. On voit ici quelques exemples de réalisations print qui mettent en évidence la multitude de signes à imaginer pour différencier les marques.
Nicolas Broquedis
Découvrez le book « image de marque »
Lorsque vient le tour du staff « tard dans la nuit » de prendre la pose sous les flashs, c’est une autre histoire ! Qu’à cela ne tienne, rien ne vaut un bon ventilateur pour dissiper les dernières vapeurs de timidité apparues soudainement au détour de trois paires d’yeux aux lueurs un peu trop moqueuses. Leur tour viendra. Enfin les cheveux s’envolent, le flash de Nicolas crépite, les filles deviennent belles et sexy… « Heu… là, ton front brille quand même ».
Au même moment Kate Moss et Claudia Schiffer quittent mon corps sans s’être concertées, laissant ma taille 38 et mon mètre 60 assis sur une chaise, dépités. ça m’apprendra à faire ma crâneuse. C’est vrai qu’on y prend goût au shooting « tard dans la nuit » ! Finalement, elles sont bien les photos. Et puis, on a des logiciels spécialement conçus pour les fronts qui brillent. Et « tard dans la nuit » peut enfin vous présenter son équipe, talentueuse, jeune et dynamique !
Alix Freixa
Faites connaissance avec le staff…